Category: fight politically correct

Regular

Suite du texte précédent.

Faits :
1. Meurtre “au hasard”
d’un vendeur de rue sénégalais par un vieil Italien suicidaire, qui dit
avoir tiré au hasard, mais qui,“comme par hasard”, toucha un noir dans
la rue, comme le nazi de Macerata il y a quelques semaines.
2.
Manifestation pacifique dans la ville en question, Florence, des Sénégalais du lieu, d’autres Africains aussi j’imagine, et d’Italiens
blancs ou non.
3. Pacifique au
départ, la manif dégénère peu après en vandalisme de grands pots de
fleurs en terre, en série, le long d’une rue piétonne du centre. Oh,
surprise, voyez-vous mention de ces faits dans le reportage de France 24
? Négatif. Raison ? Volonté de mensonge, fake news par sélection des
infos à donner et de celles à cacher.
4. De l’autre côté, que
fait-on ? On diffuse EXCLUSIVEMENT la fin de manif vandalisante, sans
donner le début de l’histoire. Bref, camps opposés, tactiques
manipulatoires identiques. Nowhere some real journalism.

Allez, je continuerai peut-être après sur les interviews du reportage,
et sur Macerata, puisque les procédés sont les mêmes, en miroir immonde.

Basile Pesso, Barcelona, 12 mars 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
Vidéo de France 24 : “Italie : mobilisation contre le racisme après la mort d’un vendeur sénégalais” (1 minute)

Regular

Qu’est
devenu le journalisme avec la nouvelle donne ? La nouvelle donne, vous
savez ce que c’est. 1. terrorisme permanent. 2. Migrations  exagérées,
incontrôlables, trop souvent criminelles (tout le temps, en fait),
parfois barbares.

Un journaliste, ça s’adapte. Ca agit selon sa morale. Selon la justice, la vérité. Ca, c’est ce qu’il devrait se passer.
Et ce qu’il se passe, vous le savez maintenant (sauf ceux qui refusent le réel), c’est que le journalisme est globalement devenu
une rééducation et une falsification. La plupart des articles, des
reportages et des émissions sur les sujets sus-nommés en début d’article
ici sont faux. Faux car tronqués, et quand ils ne mentent pas
sciemment, ils mentent par omission sur les points les plus importants.

Exemple, encore, ici, en une minute et quelques, ils arrivent à
accumuler tellement de tronquages et de mensonges que l’exaspération
montera chez tous ceux qui savent quels sont les vrais faits, leur
enchaînement, ainsi que les mécanismes sociologico-politico-émotionnels.
Regardez cette vidéo, je continue l’analyse dans le texte suivant.

Basile Pesso, Barcelona, 12 mars 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
Vidéo de France 24 : “Italie : mobilisation contre le racisme” (1 minute)

Regular

On
dit le Texas être un des Etats des USA les plus racistes envers les
non-blancs, pourtant regardez le délire absolu qui est en train de se
passer, on dépasse toutes les limites de l’hallu : un gorille, en cage
dans un parc pour enfants, pour éviter qu’il tombe sur les enfants
(probablement un problème de maintien, de conception de la statue), est
soudainement jugé raciste, allez savoir pourquoi, tout ce que je vois
c’est que le simple fait d’être un singe est raciste, étonnant
n’est-il pas ; la statue est enlevée, et à présent, des gens font un
sit-in dans la cage pour que le gorille puisse faire son come-back.

USA, prix du pays le plus malade du monde ? Je plaisante, y a pire et
plus violent, mais niveau connerie, là, c’est vraiment de plus en plus
incroyable.

2 minutes de vidéo.

Basile Pesso, FreeLand, 13 mars 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
Article et vidéo de CBS Local

…et Toujours en Hiver.

Ici, sur l’arrêt sur images de la vidéo (1m.44 – addendum : vidéo maintenant indisponible), ce ne sont
pas les autrices, mais les libraires, qui nous expliquent doctement,
avec ce regard si caractéristique des fayots du politiquement correct,
que “quand même, avec toutes les polémiques qu’il y a en ce moment sur
l’égalité”
, on pourrait s’abstenir de produire de telles oeuvres. Cela
dit, elles l’ont en rayon, ce qui en dit long sur leur
professionnalisme.

Un livre pour la jeunesse à succès, dont
les avatars existent depuis longtemps, et sont visibles dans un
magazine pour jeunes (des vrais jeunes, pas des casseurs et des
criminels sans origine ni religion).

Que se passe-t-il ? Il se passe que la mode répugnante des SJW (Social
Justice Warriors)
, une connerie de plus venue des USA, pays destructeur
s’il en est, a maintenant essaimé à tel point que toute création devient
une épreuve, avec harcèlement et poursuites judiciaires possibles.

En toile de fond, l’esprit de sérieux pourfendu en son temps par
Nietzsche, le manque d’humour, l’égocentrisme, le communautarisme,
l’ignorance politique, sociétale, sociologique, artistique, littéraire,
philosophique, bref une ignorance maousse et qui couvre à peu près tous
les champs sauf peut-être celui du Nutella qu’on maîtrise sur le bout
des doigts.

Je l’ai déjà analysé en profondeur, internet est la
condition de cette nouvelle dictature des Sections Sucrées chères à
Philippe Muray. Cette nouvelle ère qui suinte est à même de tétaniser
les créateurs, qui doivent déjà passer les obstacles de la publication,
des réseaux, du copinage, de l’incompétence, du mépris de ceux qui
décident.

Que restera-t-il après cette période, si jamais elle
s’arrête, ce qui est bien loin d’être une éventualité plausible ? Un
rêve fasciste, qui ressemble à la charia. On dirait le Sud, aride,
desséché, sans vie, sans joie. Toujours en hiver.

Basile Pesso, 5 mars 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
(Vidéo maintenant indisponible)
Nino Ferrer, On Dirait le Sud

Pour Antoine Griezmann, Génie du Foot et Jeune…

Je ne mets pas cette chanson (J’suis Blanc) de Kamini pour la musique, qui n’est pas fantastique, disons,
”sympa”, mais pour comparer les réactions sous cette vidéo ou ailleurs
pour la même chanson avec le délire sur Griezmann. Il n’y avait point eu
de tollé, ni mondial ni même national comme contre le footballeur de
l’équipe de France Antoine Griezmann, harcelé depuis hier y compris par
la même bande de stars françaises qui harcèle Fatiha Boudjahlat, la même bande qui a menacé Dupont-Aignan pendant la présidentielle.

Pourtant Kamini se fout de la gueule de la taille du chboub des blancs
(et pourquoi pas), leur offre un accent snob ridicule (et pourquoi
pas…), dit que les blancs ne savent pas danser (et pourquoi pas), ce
qui renvoie au film sur le basket Les Blancs ne Savent pas Sauter (et
pourquoi pas !!), et dit même qu’il ”n’a rien fait pour mériter ça”. Eh
oui, car c’est de l’humour, que ça a toujours été comme ça dans les pays
libres, surtout dans celui qui est censé être celui de l’esprit, mais
aussi de la gauloiserie, de Lautréamont à Bigard.

Cette culture,
comme le disait clairement Emmanuel Macron lors de son discours
transformé par la compréhension foireuse du public (voir, encore, mon texte de mars 2 017 sur le sujet), s’enorgueillit
d’agréger des différences, des les accueillir dans un joyeux
melting-potes ; au lieu de ça, le ”nouveau monde” Social Justice
Warriors, traqueur, haineux, putain de redresseur de torts,
psychiatrique, fasciste, continue à tout détruire et à ne rien
comprendre.
D’autant que le ”Blackface” avait aussi été utilisé par
les abolitionnistes pour lutter contre la ségrégation, si tant est
qu’on veuille politiser le simple clin d’oeil à des idoles, les Harlem
Globe Trotters, par un des footballeurs les plus délicats et fins sur le
terrain, mais aussi un garçon bien élevé, le majestueux Antoine
Griezmann qui enchanta l’Euro 2 016 jusqu’à la finale.

Basile Pesso, FreeLand, 18 décembre 2 017, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
Vidéo de Kamini

Vers une Société Crypto-fasciste, Post-Humour.

…et en plus
la blague de Tex était super marrante, elle est juste allée sur un des
innombrables tabous posés par la ”gauche” et les associations. L’humour
et l’ironie, c’est pas pour les obsessionnels anti-nietzschéens.

On est ici, comme je l’écrivais déjà -sans entrer dans les détails sur
l’humour- il y a trois ans et demi dans Vers une Société Post-Langage,
dans l’incapacité à discerner le signifié non-humoristique du signifié
humoristique, qui est un univers sans existence réelle, une chimère
amusante qui n’a nulle vocation à concurrencer le réel mais à le
distordre, ce qui a souventes fois l’effet d’alléger la peine du
signifié réel.

Basile Pesso, FreeLand, 18 décembre 2 017, 1e diffusion ici hier (Fb)
Vidéo
Vers une Société Post-Langage
(avril 2 014)